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septembre 2017
 

La voiture autonome

Alors que les premiers prototypes circulent déjà sur nos routes avec des expérimentations qui se multiplient, les voitures autonomes devraient se généraliser à compter de 2025. Centaure fait le point sur la voiture autonome, son fonctionnement, ses avantages, les expérimentations en cours et la question de la responsabilité.
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Principe et fonctionnement de la voiture autonome

Une voiture est dite autonome lorsqu’elle est capable de circuler sur route sans intervention humaine. Elle est dotée d’un système de pilotage automatique et doit pouvoir connaître son positionnement.

Pour être autonome, une voiture doit être équipée de nombreux dispositifs électroniques : des capteurs, une cartographie 3D pour localiser la voiture et identifier précisément l’environnement, un protocole de communication V2X pour communiquer avec les autres véhicules et l’infrastructure, mais aussi une intelligence artificielle pour contrôler l’ensemble.

Plusieurs capteurs sont utilisés pour permettre à la voiture de se déplacer seule dont :
  • des caméras pour détecter les obstacles (piétons, véhicules, murs...) et lire la signalisation (feux tricolores, panneaux et marquage au sol) ;
  • des radars et lidars qui envoient des ondes ou faisceaux lasers pour repérer les obstacles lointains et mesurer la distance et la vitesse des autres véhicules. Ce sont les lidars combinés au GPS qui permettent de réaliser une cartographie 3D ;
  • un télémètre à ultrasons pour repérer les obstacles proches et ainsi aider au stationnement ;
  • une centrale à inertie pour connaître les déplacements et la position de la voiture sans connexion satellite.
Enfin, un système anti-franchissement de lignes permet à la voiture autonome de rester bien dans sa voie en repérant les lignes blanches grâce à une caméra.

5 niveaux d’autonomie

L’agence fédérale américaine chargée de la sécurité routière (NTHSA), a défini 5
niveaux d’autonomie :
  • Niveau 0 : aucune autonomie
  • Le conducteur a un contrôle total sur les fonctions du véhicule et ne bénéficie d’aucune assistance à la conduite. 

  • Niveau 1 : assistance à la conduite
  • La voiture dispose d’un dispositif d’aide à la conduite comme l’ABS, l’ESP ou le régulateur de vitesse pour assister le conducteur sur une fonction primaire. Le conducteur garde le contrôle de l’ensemble du véhicule.

  • Niveau 2 : automatisation de fonctions combinées
  • La voiture contrôle au moins deux fonctions primaires du véhicule en combiné. C’est le cas, par exemple, du Park Assist qui permet de se garer automatiquement ou bien de l’avertisseur de franchissement de ligne combiné avec le centrage sur la voie.

  • Niveau 3 : conduite autonome partielle
  • Le conducteur peut laisser le contrôle complet du véhicule dans certaines situations, par exemple sur autoroute. La voiture peut réagir aux situations d’urgence en toute autonomie. Le conducteur doit toutefois reprendre le volant lorsque les conditions changent (sortie d’autoroute...). La Google car, par exemple, est un véhicule de niveau 3.

  • Niveau 4 : conduite autonome complète
  • La voiture est autonome à 100 % et peut assurer seule un trajet. Elle peut se passer de conducteur puisqu’il n’y a plus d’intervention humaine. 

Les avantages de la voiture autonome

  • Plus de sécurité
  • Plus fiable que l’homme, la voiture autonome permettrait de réduire considérablement la sinistralité routière puisque plus de 90 % des accidents de la route sont dus à des erreurs humaines. Outre le respect du Code de la route, la voiture sans conducteur peut réagir rapidement face à un danger sur la route grâce à ses nombreux capteurs. 

  • Baisse des embouteillages, de la consommation de carburant et de la pollution     
  • La voiture autonome pourrait entraîner une baisse des embouteillages en régulant la circulation, notamment grâce au système de communication entre les véhicules. Elle consommera moins de carburant puisqu’elle pourra adopter une conduite écologique grâce aux données reçues par le GPS. Par conséquent, elle entraînera une réduction de la pollution grâce à la diminution des gaz à effets de serre.

  • Accessibilité des déplacements 
  • Les seniors et personnes à mobilité réduites pourront se déplacer sans avoir à conduire.

  • Plus de temps libre
  • Libre de ses mouvements, le conducteur pourra s’adonner à d’autres activités sur le trajet : lecture, téléphone...

Les expérimentations en cours

Pour permettre le passage des péages par les voitures autonomes, certains constructeurs ont déjà signé des partenariats avec les concessionnaires d’autoroutes. C’est le cas de Renault et Sanef qui mènent des expérimentations sur l’autoroute A13 en Normandie jusqu’en 2018, et du groupe PSA et Vinci Autoroutes qui ont fait passer une Citroën C4 Picasso autonome à un péage situé dans les Yvelines le 12 juillet dernier.

Renault teste également des véhicules Espace autonomes sur la N118 entre Boulogne-Billancourt et Vélizy. Le constructeur prévoit de multiplier les tests dans plusieurs villes de France d’ici 2018. Ses premiers véhicules autonomes de niveau 4 seront disponibles pour 2020.

Aux Etats-Unis, Ford s’est associé à Domino’s pour tester la livraison de pizzas avec sa voiture Fusion autonome. En Californie, la voiture autonome d’Apple aux multiples capteurs, la Lexus 450h continue de circuler sur les routes.

Concernant la Google car ou Waymo, les tests se poursuivent aux Etats-Unis et devraient s’étendre d’ici fin 2017 avec près de 500 monospaces. En mars dernier, la voiture autonome Waymo a transporté des passagers gratuitement en Arizona.

En Corée du Sud, la ville « K-City » spécialement dédiée aux voitures autonomes sera inaugurée en octobre 2017 et s’étendra sur plus de 350 000 m2.

Enfin, d’autres constructeurs effectuent ou prévoient prochainement des expérimentations : Tesla, Intel, Mercedes, Samsung, Volvo...

Malgré ces expérimentations réussies, des chercheurs de l’université de Washington ont montré certaines faiblesses de la voiture autonome. Leur récente étude a prouvé que les véhicules sans chauffeur ne lisaient plus correctement les panneaux de signalisation lorsqu’on les modifiait légèrement, notamment avec des autocollants. Il reste donc encore du chemin à parcourir avant la généralisation de la voiture autonome.

Quelle responsabilité pour la voiture autonome ?

L’arrivée de la voiture autonome va transformer le monde de l’assurance auto et le droit de la responsabilité. Bien que la Convention de Vienne a été modifiée le 23 mars 2016 et autorise désormais les « systèmes de conduite automatisée » sur les routes « à condition (...) qu’ils puissent être contrôlés voire désactivés par le conducteur en cas de besoin», actuellement il n’existe aucune législation en France concernant la responsabilité en cas d’accident causé par une voiture autonome.

La loi Badinter de 1985 indemnise les victimes d’accident de la route dans lequel est impliqué un véhicule terrestre à moteur. Cette loi instaure un traitement différent entre les victimes conductrices dont la faute est imputable et les victimes passagères dont leur responsabilité ne peut être recherchée.

Or, avec la voiture autonome, la responsabilité du constructeur ou d’autres intervenants sur le véhicule (concepteur de logiciel...) pourra aussi être recherchée. Les assurés pourraient donc être les constructeurs et tout professionnel intervenant sur les voitures autonomes. Pour déterminer la responsabilité, les assureurs pourraient s’appuyer sur les données recueillies lors d’un accident pour déterminer si c’est le conducteur ou le système automatique qui contrôlait la voiture lors de l’accident.

Certains constructeurs (Volvo ou Mercedes) ont déjà annoncé qu’ils assumeraient la responsabilité des accidents causés par leurs véhicules autonomes.

Enfin, étant donné que la voiture autonome limitera le risque d’accident, les assureurs pourraient être amenés à modifier leurs tarifs pour ces véhicules. Ils vont devoir également adapter leurs offres en proposant de nouvelles garanties (notamment concernant le piratage du système informatique).

Reste enfin à adapter le Code de la route à la venue de la voiture autonome....
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